Incipit — Là où tout commence

Publié le par detoutpourneriendire.over-blog.com

INCIPIT

gravure.JPG

Mon apparition sur la blogosphère s'est faite sans la moindre traces d'embryon de succès vers le milieu des années deux mille. J'y suis aujourd'hui toujours un parfait inconnu, et au fond, m'est avis que c'est très bien ainsi.

 

Mais alors, pourquoi ? Pourquoi aujourd'hui ouvrir un énième blog, y poster de nouvelles âneries et y recycler de plus anciens articles ? Pourquoi courir une nouvelle fois le risque de vous ennuyer, de me décourager, et d'abandonner une fois encore cette nouvelle gangue cybernétique, vouée à l'oubli et à la dérive dans l'enfer de la toile ?    

 

Tout simplement parce que le besoin de communiquer est là et ne saurait disparaitre aussi facilement ; on écrit pour être lu, et parfois simplement avec l'espoir d'intéresser et de plaire, peut-être. Comme tous les hommes ou presque, je suis enfermé dans une éternelle quête de séduction et de communication. 

 

Et tout ce que j'ai vraiment à proposer pour ce faire, c'est un fatras de pensées diverses comme celui-ci, un entrelacs de coups de sang, de coups de cœur et de coups d'état – quand mon ambition et mon délire atteignent tous deux leur pinacle.

 

J'estime n'avoir rien de bien plus intelligent à dire que quiconque : vous pourrez lire ici des sottises inimaginables à côté de réflexions se voulant parfois plus sérieuses* Je crois cependant avoir plus que certains une tendance à vouloir m'étendre en mille mots tordus sur la moindre pensée qui me transperce la cervelle* Plutôt que de lutter contre ce mouvement, je préfère l'accompagner pour rester dans la course au petit trot (ceux qui font de l'équitation sauront de quoi je parle). 

 

Ici, je voudrais vous parler d'éducation, de langue, de cinéma, d'écriture ... Bref de choses qui ont bercé ou bercent mes journées de travail et surtout mes nuits d'insomnies (je vous raconterai comment un jour un poème de Lewis Carroll m'a empêché de dormir).

 

J'espère pouvoir trouver des yeux de lecteurs qui sauront me faire grâce malgré ma langue trop pendue et ma manie de me mêler de tout à toute heure et en tout lieu. Et qui sait, si parfois vous aimez, ou si vous avez simplement envie de réagir, peut-être alors me le ferez vous savoir.

 

Bien à vous, votre serviteur Algor Vitae. 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article